mardi 17 mai 2011

110 VOLTS RUN starring Olivia BANANA !!!

Mon co-blogueur biker est trop modeste pour vous en parler, alors je vais le faire. Yannick, alias Mister 110 Volts, a organisé dimanche dernier son premier 110 VOLTS Run. Il s’agissait d’une balade conviviale à moto ou avec des véhicules vintages sur les petites routes de notre beau département et le tout, au départ d'un lieu secret (enfin, pas si secret que ça...).

Moi, il faut que je vous l’avoue, je ne suis ni motard, ni amoureux des vieilles machines. J’ai un Seat Ibiza sportive, une voiture de kéké (ou de piche, comme on dit par ici), que  j’adore. Je ne suis pas fan des vintageries mais j’aime beaucoup mon co-blogueur (ça fait presque 30 ans qu’on se connaît). Alors, je l’ai accompagné… et je n’ai pas regretté.

Il faisait un temps magnifique, la promenade était super sympa, l’ambiance excellente et en plus, cerise sur le gâteau, pompon sur le chapeau, j’ai eu le privilège d’être le passager de DJ Olivia Banana dans sa Panda Banana. Une expérience extraordinaire !!!
Musique à donf, moteur à donf et surtout bonne humeur de tous les instants. Merci Miss Banana pour cette balade. Être copilote m’a permis de faire quelques images du road trip :


Quant à Olivia Banana, elle a assuré l’after du 110 Volts Run aux platines tout en rêvant de sa future monture, une Harley, une Norton, une Triumph… ?
Quoiqu'il en soit, un deux roues qui lui permettra de suivre ses potes bikers et de rouler cheveux au vent…

En attendant, Miss Banana se fait la main sur des motocyclettes un peu moins puissantes.

Le rendez-vous est  pris, dans quelques mois, pour l’édition automnale du 110 VOLTS Run.
Run 110 VOLTS Run !!!

Yann

mardi 10 mai 2011

Marre du soleil !!!

Avec environ 300 jours d’ensoleillement par an, Montpellier est dans le top 10 des villes françaises où le climat est le plus doux. Et bien, y en a marre !!! Je dis "STOP" !

Ce dictat du soleil devient purement et simplement insupportable. Après 12 années de vie dans la capitale du Languedoc-Roussillon, j’en suis maintenant persuadé, mon existence serait plus simple s’il ne faisait pas tout le temps beau. En fait, ce ciel bleu quasi permanent me donne mauvaise conscience à longueur de journée et à longueur d’année… et je déteste avoir mauvaise conscience.
Je vous donne quelques exemples pour illustrer mon propos.

Tous les matins, avant de partir au boulot, je me dis : « Tiens, il fait beau, je pourrais prendre mon vélo ! ». Mais comme je suis un gros flemmard, 9 fois sur 10, je prends ma voiture et j’ai mauvaise conscience. Alors que quand il pleut, la question ne se pose pas…

A midi, je me dis qu’il faudrait que je rentre chez moi pour déjeuner. D’une part, je ferais des économie, et d'autre part,cela me permettrait d’effectuer quelques taches ménagères. Mais comme il fait beau, je me retrouve sur une terrasse de restaurant, à déguster un poisson grillé accompagné d’un verre de rosé.
Je retourne au boulot un peu assommé par le soleil sur mon crane dégarni, le vin et le café gourmand (qui était vraiment superflu). Du coup, j’ai du mal à bosser et j’ai mauvaise conscience.
Alors que quand il pleut, je rentre chez moi pour déjeuner… en voiture.

A Montpellier, il fait tellement beau que certaines jeunes femmes pratiquent le topless en plein centre ville pour faire passer des messages (bravo Barbara pour cette initiative !!!) :


Moi, évidemment, j’apprécie de voir toutes ces belles filles seins nus sur la place de la Comédie. Mais en même temps, je me dis qu’elles sont courageuses de s’engager de la sorte pour une bonne cause alors que moi, je ne fais pas grand-chose. Du coup, j’ai mauvaise conscience.
Alors que s’il pleuvait, je ne serais vraisemblablement pas confronté à ce type de situation…

Mais le pire, c’est le dimanche ! Le vendredi soir, comme vous le savez, je retrouve souvent mon co-blogueur  d’origine Cévenno-Bretonne pour un apéro prolongé (c'est son côté Breton qui le pousse à prolonger l'apéro...).
Le samedi, la journée est souvent chargée entre un déjeuner à la plage, un match de rugby au stade ou encore une soirée grillades. Donc, le dimanche, je n’aspire qu’à une chose… rester chez moi, tranquille à larver sur mon sofa, devant la télé. Mais comme il fait un temps superbe, j’ai mauvaise conscience.
Alors que quand il pleut, c’est le bonheur !!!


Le soleil me pourrit la vie… vous êtes convaincus ? Sincèrement, j’envisage très fortement un déménagement à Charleville-Mézières.

Dans un prochain article, je vous commenterai le résultat tout à fait scandaleux d’un sondage sorti voila un an. Au palmarès des villes où il fait bon vivre, Montpellier arrive en tête. N’importe quoi !!!

A bientôt.
Yann

mardi 3 mai 2011

SCOTT passe à l'électrique !

Il y a quelques jours « the marvelous one » (mon co-blogueur  d’origine gréco-lozerienne) se remettait difficilement de sa nouvelle activité sus cité dans ce blog, à savoir le recensement de toutes les mini jupes de la ville…Vous en conviendrez, ça peut être fatigant en ce début de printemps où les nuits, elles aussi, raccourcissent si dangereusement.
C’est donc sans lui que j’ai passé une excellente soirée à  la « Secret Place », adresse plus vraiment secrète de la TAF. J’étais néanmoins  accompagné de « The marvelous three » qui se reconnaitra probablement.


Nous avions rendez vous avec Monsieur Scott H Biram, artiste attachant, détaché par l'ambassade du Texas pour venir prêcher la blues parole. Avant même de commencer à chanter, ce gars là est un spectacle à lui tout seul. Armé d'une casquette de camionneur vissée sur le crane, un T-Shirt certainement refilé par un copain pompiste, un jean crasseux et une paire de vans hors d'age. Le gars monte sur scène absolument seul avec un harmonica, une sorte de caisse de résonance bricolée et 3 guitares vintages,  revendiquant dix bonnes années de plus que moi (je vous laisse apprécier sans forcement faire de commentaire). 

Avec un son ultra saturé et vraiment très personnel, Ce bon Scott nous a gratifié d'un show de plus de 2h30 à faire pâlir les plus grosses pointures, même celles sélectionnées pour remplir l'Arena. Pour le lecteur fraichement arrivé dans notre bonne ville, ou pour celui qui l'aurait quittée, je précise que l'Arena est  la nouvelle salle de spectacle  sponsorisée par un fabriquant de maillot de bain.
Cette dernière Information étant à prendre au conditionnel ceci dit , elle sera vérifiée en conférence de rédaction avec le spécialiste gréco-lozérien de la mini jupe.



Bref, j'étais venu applaudir Scott et son son pour la deuxième fois cette année, et croyez moi, en quelques mois, l'évolution s'est avérée spectaculaire. Non content de toujours jouer comme un furieux sur son  acoustique, Scott avait choisi cette fois une bonne vieille Gibson électrique très efficace pour cracher son blues rock inimitable et faire de ce concert une soirée inoubliable !

Bien le bonjour chez vous...
Yannick

PS :De nombreuses vidéos à voir sur Youtube, notamment sur la Papas Chanel ; excellente chaine managée d'une main de maitre par mon co-blogueur...

vendredi 29 avril 2011

Le bouchon du jour (3)… ou Total Loose !!!

Il y a deux semaines, j’ai vécu une situation qui mérite amplement de figurer dans la rubrique « Le bouchon du jour » de ce blog, et sans aucun doute, à la première place. 

C’était un mercredi  vers 18h. Je quittais Montpellier par l’avenue Mendès France dans l’espoir de rejoindre l’autoroute A9 au Zénith pour aller à Sète où j’avais un rendez-vous vers 19h (j’avais prévu un peu de marge…). Le mercredi est une journée assez calme en général, au niveau circulation, étant donné que 80% des nanas s’occupent de leurs marmots et ne vont donc pas au bureau.

Arrivé au niveau du pont enjambant le Lez (au niveau du Conseil Régional), c’était déjà complètement bouché !!! Je n’avais jamais vu ça. Prenant mon mal en patience, je décide de profiter de ce temps pour passer quelques coups de fil (avec mon oreillette).

20 minutes après, j’arrive au niveau du rond point du Zénith qui mène à l’autoroute, mais absorbé par mon coup de fil, je reste coincé sur la file de gauche et je n’ai pas le temps de me rabattre pour prendre la sortie. Bon, pas grave… je prends la route des plages en me disant que je ferai demi tour à la première sortie.

La première sortie, c’est celle qui mène à Boirargues (zone commerciale de Carrefour Grand Sud). Elle est bouchée, dans les deux sens. Mais ça, je ne m’en rends compte que lorsque j’y suis engagé, bien entendu !
C’est marrant, on aurait dit que tout Montpellier c’était donné rendez-vous dans ce coin là, ce jour là, à cette heure là !!!


Et là, j’enchaine un série d’erreurs : au lieu de poursuivre tout droit, je tourne à gauche au rond point du Lycée Champollion espérant rejoindre Lattes-centre par les petites routes et choper l’autoroute à Près d’Arènes… 

Mais j’avais oublié les travaux du Tram et ceux dans Lattes (et toutes les déviations qui vont avec). Déjà une heure que je suis dans ce merdier… j’envisage de rentrer chez moi mais, là aussi, impossible de revenir vers Montpellier, c’est bloqué ! Me voilà coincé dans des bouchons encore plus denses. Énervé, je continue dans mes mauvais choix qui m’amènent à faire des tours, des détours et des demi-tours entre Boirargues et Lattes. 

J’ai finalement rejoint l’autoroute au bout d’une heure et demi d’embouteillages… un record ! Et je suis arrivé à mon rendez-vous à 20h15.

Pas mal non ?

Yann

mardi 19 avril 2011

J’aime regarder les filles…

qui marchent sur la place !!! 

Je sais, ce ne sont pas tout à fait les paroles de la chanson de Coutin. Mais bon, je m’en fous, ça colle mieux avec ce que j’ai à vous raconter.

En ce moment, quand je me balade dans les rues de Montpellier, je ne sais plus où donner de la tête. Et chaque année, au printemps, c’est la même chose. Les belles filles qui ont hiberné entre novembre et février, sortent de leurs tanières, toutes en même temps, sans prévenir et surtout sans transition vestimentaire. On passe d’un coup, du jeans / col roulé à la mini jupe / top moulant.
C’est une vraie torture !!!


L’autre soir, je buvais l’apéro avec mon co-blogueur sur une terrasse de l’Ecusson. Cela faisait quelques jours que nous ne nous étions pas vus et il avait plein de trucs à me raconter. Bien sûr, je l’écoutais attentivement… mais j’avais un peu de mal à le regarder dans les yeux car toutes les 3 minutes, une superbe créature passait dans la rue et attirait mon regard.

Et ça va être comme ça pendant plusieurs mois. Évidemment, je vais m’y habituer, comme chaque année. Dans quelques semaines, je serai blasé. Mais, en attendant, c’est dur, déstabilisant et limite frustrant. Et oui, toutes ces filles, rien que pour moi…

Sur leur peau le soleil caresse bien trop sage,
Le vent qui les décoiffe,
Un goût de sel sur mes lèvres
J'AIME !!!



Souhaitez-moi bon courage !!!

Yann

PS : un petit clin d'œil à mon co-blogueur qui aime les belles choses (et pas que les belles choses vintages) et qui enrage de ne pas avoir eu l'idée de ce billet.